Lino Ventura SITE


 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Georges Lautner, les copains d’abord

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Eric
Admin
avatar

Nombre de messages : 7148
Age : 46
Localisation : Mars et ça repart...
Date d'inscription : 23/01/2006

MessageSujet: Georges Lautner, les copains d’abord   Mer 4 Avr - 16:32

FRANCE 5

Vendredi 20 avril 2012 à 21.30 (Inédit)
dimanche 22 avril 2012 à 07.50
Empreintes


Georges Lautner, les copains d’abord






Collection documentaire




© Christopher Anderson / Magnum Photos

Dirigeant des « pointures » telles que Meurisse, Ventura, Gabin, Blier, Delon ou Belmondo, Georges Lautner a offert quelques-uns de ses plus beaux moments au cinéma français. La recette Lautner ? Bousculer les genres, jongler entre drame et humour, cascades et burlesque, romance et action pour s’amuser toujours. S’il a signé des films populaires à la qualité diverse, nombre d’entre eux sont considérés aujourd’hui comme des classiques, des Tontons flingueurs au Professionnel, des Barbouzes au Pacha. Dans le portrait que lui consacre le producteur Vincent Roget, le réalisateur évoque sa jeunesse entre un père pilote de chasse et une mère issue du sérail, l’actrice Renée Saint-Cyr, ou ses années lycéennes à Janson-de-Sailly pendant l’Occupation. Il déroule aussi le fil d’une carrière placée sous le double signe de l’amitié et de la fidélité. Ce dont témoignent autant sa collaboration avec Mireille Darc, désarmante égérie dirigée à treize reprises, que son fructueux travail avec Michel Audiard, avec lequel il a bâti quatorze succès.

Christine Guillemeau



Extraits







J’ai fait quarante-trois films, des bons, des mauvais, des merdes. J’ai un avantage par rapport au cinéma français, c’est que je n’ai jamais eu un prix, jamais eu une récompense, mais ma vie a été merveilleuse.

J’avais une qualité dans mon métier : j’aimais les gens avec lesquels je travaillais.






 Je dois beaucoup à la Nouvelle Vague. Je me suis dit, ils veulent tous faire des films avec du génie, les producteurs ont besoin de films commerciaux, il faut que quelqu’un les fasse et je les ai faits.





Quand j’étais gosse, j’allais au cinéma. J’ai été formé, pour l’humour, par la comédie américaine (…), et pour la prise de vue, j’ai été fasciné par Orson Welles.





 J’ai eu la chance d’avoir eu un miracle cinématographique dans ma vie, c’est Les Tontons flingueurs. 






[Bernard] Blier, c’est le mec auquel je dois tout.





J’ai eu le bonheur de travailler avec des techniciens et des ouvriers qui étaient de mon bord, qui avaient eu la même éducation que moi. On a travaillé des années en s’aimant.







Je me suis toujours considéré, non pas comme un grand cinéaste, mais comme un type populaire qui avait envie de vivre et qui y arrivait en faisant rire les autres.

_________________
On a toujours tendance à prendre les bruns trapus pour des gangsters mais c'est un préjugé idiot...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://tontonsflingueurs.actifforum.com
thierrydemarseille

avatar

Nombre de messages : 172
Age : 55
Localisation : Boulogne Billancourt
Date d'inscription : 26/08/2006

MessageSujet: Re: Georges Lautner, les copains d’abord   Mer 4 Avr - 21:10

Merci pour cette information Eric..... 81 84
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eric
Admin
avatar

Nombre de messages : 7148
Age : 46
Localisation : Mars et ça repart...
Date d'inscription : 23/01/2006

MessageSujet: Re: Georges Lautner, les copains d’abord   Ven 20 Avr - 11:01

Lautner, le « petit con » de la Gaumont
Un numéro d'Empreintes est consacré au réalisateur, père des Tontons flingueurs


Le 20/04/2012 à 08:58 par Gilles Boussaingault (TV Magazine)

Le magazine Empreintes consacre un numéro à Georges Lautner, cinéaste vedette des productions Gaumont pendant près de 40 ans, qui réalisa des œuvres marquantes - Le Septième Juré, Sur la route de Salina, Mort d'un pourri... - ou carrément cultes comme Les Tontons flingueurs. Confessions...

Georges Lautner, vous avez mené une vie très agréable grâce au cinéma !
C'est vrai. Mais, quand je dirigeais un film, c'était pour qu'il soit rentable et je devais respecter un devis. Si j'avais réalisé des longs métrages de luxe, j'aurais peut-être récolté une gloire personnelle, mais ça n'aurait pas rapporté grand-chose au distributeur et à l'équipe. J'essayais de ne pas faire de merdes. J'en ai quand même réalisé, mais je me suis bien marré. D'ailleurs, chez Gaumont, on était surnommés « les petits cons » !

Vous formiez une vraie famille avec votre équipe, refusant d'aller travailler à Hollywood pour rester avec elle. Et certains de vos techniciens, après un film, préféraient être au chômage pour s'assurer d'être libres sur votre film suivant...
Oui, mais, contrairement à ce qu'on pourrait croire, pour nous, le cinéma était un énorme boulot. J'étais debout tous les matins à 5 heures pour préparer les tournages. Puis, avec mon équipe, nous déjeunions à 11 heures et nous tournions de midi jusqu'à 19 h 30. Enfin on entrait en projection à 20 heures.

N'a-t-il jamais été question d'une suite à certains de vos gros succès, Les Tontons flingueurs ou Flic ou voyou ?
Non. On ne m'a jamais rien proposé. Pour les 50 ans des Tontons flingueurs, cette année, Gaumont souhaiterait monter une pièce qui serait jouée un soir. On m'a donné un script à lire, mais, pour l'instant, je ne sais pas si les choses vont aboutir.

Vous vous êtes brouillé avec Lino Ventura...
Oui, c'était après Ne nous fâchons pas ! Le comique reposait sur Jean Lefebvre. Et, à chaque fois que Lino le voyait prendre une gifle qui donnait lieu à des gags, il était furieux. Il disait qu'il ne voulait pas faire de film comique.

Êtes-vous toujours sollicité pour tourner ?
Non, on ne me demande plus rien. Maintenant, je suis un vieux con. Mais je crois quand même que, pour la vie heureuse que j'ai menée, c'est le petit Jésus qui a dû en être le producteur...

Propos recueillis par Gilles Boussaingault

Source: Le figaro.fr

_________________
On a toujours tendance à prendre les bruns trapus pour des gangsters mais c'est un préjugé idiot...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://tontonsflingueurs.actifforum.com
Eric
Admin
avatar

Nombre de messages : 7148
Age : 46
Localisation : Mars et ça repart...
Date d'inscription : 23/01/2006

MessageSujet: Re: Georges Lautner, les copains d’abord   Ven 20 Avr - 13:33

Vidéo:
http://videos.france5.fr/video/a44fef92ec4s.html

_________________
On a toujours tendance à prendre les bruns trapus pour des gangsters mais c'est un préjugé idiot...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://tontonsflingueurs.actifforum.com
Eric
Admin
avatar

Nombre de messages : 7148
Age : 46
Localisation : Mars et ça repart...
Date d'inscription : 23/01/2006

MessageSujet: Re: Georges Lautner, les copains d’abord   Sam 21 Avr - 10:59


_________________
On a toujours tendance à prendre les bruns trapus pour des gangsters mais c'est un préjugé idiot...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://tontonsflingueurs.actifforum.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Georges Lautner, les copains d’abord   

Revenir en haut Aller en bas
 
Georges Lautner, les copains d’abord
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Mort d'un pourri - Georges Lautner 1977
» Le Pacha - Georges Lautner - 1968
» Les Tontons Flingueurs - Georges Lautner - 1963
» Fleur d'Oseille - Georges Lautner - 1967
» Arretez les tambours - 1961 - Georges Lautner -

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Lino Ventura SITE :: Biographie ,photos,hommage,divers-
Sauter vers: